Nouvelle Calédonie : ce qu’on a aimé et ce qu’on a pas aimé

Arnaud 26 mai, 2014 Commentaires fermés sur Nouvelle Calédonie : ce qu’on a aimé et ce qu’on a pas aimé
Nouvelle Calédonie : ce qu’on a aimé et ce qu’on a pas aimé
  • Paysages
  • Coût de la vie
  • Gastronomie
  • Santé et propreté
  • Facilité avec des enfants

Après avoir passé près de 3 mois en Nouvelle Calédonie, on a pu se faire une petite idée de la vie locale.
En résumé, si vous vous rendez dans la région Pacifique, pourquoi ne pas faire une courte escale pour connaître ce territoire d’Outre-Mer. Mais étant donné le coût de la vie sur le caillou, l’intérêt limité des paysages et le prix que vous coûtera le billet d’avion… On ne conseille pas vraiment…

Les bons côtés de la Nouvelle-Calédonie

  • Le lagon et la barrière de corail, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO
  • l’éventail des activités nautiques et terrestres  : winsdurf/kite surf, surf, kayak de mer, voile, trails et autres randonnées
  • le kava, cet extrait de racine d’une plante que l’on ne trouve que dans les iles environnantes Vanuatu et Wallis et Futuna, aux vertus relaxantes voire hallucinogènes en fonction du dosage : on le boit dans les nakamals, des bars de plein air ouverts uniquement le soir, sombres et silencieux sauf lorque des groupes de musique s’y produisent. Ces lieux sont très ancrés dans la tradition mélanésienne et la consommation du breuvage acre se fait selon un rite (le boire d’une traite et à l’abri des regards est recommandé, ensuite on peut discuter de tranquillement avec ses comparses)
  • la qualité et le prix correct de la viande locale, propices à de bons barbecues…
  • Pas d’animaux dangereux (hormis le tricot rayé, serpent de mer très vénimeux, mais les accidents sont très rares car il est craintif)
  • Les plages au centre ville de Nouméa, et les ilots accesibles en quelques minutes de bateau

Les mauvais cotés de la Nouvelle-Calédonie

  • le coût de la vie hyper élevé :
    la nourriture y compris locale (on a vu des pastèques à plus de 20€, des salades locales aussi à 8€…), sans parler des produits importés sur lesquels les distributeurs locaux prennent des marges sans rapport avec les coûts de transport…
  • les loyers, surtout à Nouméa, dignes de ceux de la côte d’Azur, voire pires…
  • une société à deux vitesses : kanaks qui vivent quelque peu en marge, grâce à la solidarité des tribus et familiales, opposé aux « métros » aux confortables revenus, sans que le mélange ni le métissage opère.
  • L’absence de conscience écologique : déchets omniprésents dans la nature, surexploitation de l’ile avec déforestation et construction d’usines polluantes. Du coup, beaucoup de paysages sont très abimés
  • la production de fruits et légumes très limitée
  • les moustiques (tigre) redoutables et porteur de la dengue en été (été austral donc janvier/février/mars/avril)
  • Les plages pas très propres

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